Comment bien choisir son vélo électrique : 5 conseils

Vous venez tout juste de vous faire doubler par un vélo sans même avoir eu le temps de voir de quoi s’agissait il? Vous sentez votre titre de roi du vélo menacé? Vous arrivez à le rattrapé au feu suivant, et vous découvrez enfin la vérité : il s’agit d’un vélo à assistance électrique (VAE), et c’est le seul responsable de votre humiliation. Eh oui, ces nouveaux vélos sont en train de gagner en popularité du fait de leurs nombreux avantages. Minimisation de l’effort et maximisation du confort sont leur atout. Chacun devrait connaitre la démarche pour bien choisir son vélo électrique.

Nos 5 conseils pour bien choisir son vélo électrique

Vérifier la batterie, premier conseil pour bien choisir son vélo électrique

batterie de vélo

En termes de batteries, le plomb et le nickel hydrure métallique désignés par NiMH ont longuement été utilisés et ont longtemps servi à l’industrie du vélo électrique. Mais depuis quelques temps, avec l’arrivée sur le marché du lithium-ion, la tendance a été inversée. La démarche est maintenant différente pour bien choisir son vélo électrique.

Le lithium-ion a le mérite d’avoir instauré sa domination sur le monde commercial des batteries rechargeables et même celles de vélos malgré les inconvénients qu’on pourrait lui trouver comme par exemple les nombreux problèmes écologiques que pose son recyclage. On reconnait et on pourrait en général identifier les batteries de vélo par leur capacité. Son unité est le wattheure abrégé en Wh. La plage d’appartenance de ses valeurs est généralement de 310 à 590 Wh. On ne peut donc plus parler de bien choisir son vélo électrique sans mentionner le lithium-ion.

Comme vous l’aurez certainement deviné, une capacité plus élevée augmente les chances d’avoir une autonomie plus élevée même si ce n’est pas toujours une évidence. Le chiffre de la capacité en Wh est souvent accompagné d’une valeur en ampère-heure qui est à son tour suivie d’un nombre exprimé en volt (V). Tout ce que vous aurez à faire est de multiplier les deux dernières valeurs citées pour enfin obtenir la capacité en wattheures. Vous avez donc un plus sur la démarche pour bien choisir son vélo électrique.

La valeur que vous devrez considérer est celle exprimée en ampère-heure car c’est celle qui vous donnera une idée de l’autonomie du vélo que vous vous apprêtez à acquérir. Par exemple, une batterie de 7 Ah sera moins résistante dans le temps qu’une autre de de 10 ou 13 Ah. Le nombre en volts désigne à la réserve du dispositif d’assistance. En général, elle est de 35-37V. Bien choisir son vélo électrique requiert donc au premier abord de vérifier l’état de la batterie.

Vérifier le moteur, deuxième conseil pour bien choisir son vélo électrique

moteur de vélo

Les vélos à assistance électrique sont la plupart du temps dotés d’un moteur qui débite une puissance de 250 Watts environs. La position du moteur est assez facilement repérable. Il est logé généralement dans le pédalier ou la roue arrière. Il y a une catégorie de modèles qui marque le marché de la vente de son absence : c’est la catégorie avec moteur dans la roue avant. Ils ont été remplacés par la catégorie des vélos avec moteur dans le pédalier. La démarche est maintenant différente pour bien choisir son vélo électrique.

C’est une innovation qui a le mérite d’être aux petits soins de l’utilisateur avec ce qu’on pourrait appeler assistance continuelle grâce à des capteurs de force. La conséquence directe de ce fait est que l’automatisation permet au vélo de s’adapter progressivement aux dépenses énergétiques de l’utilisateur. Plus l’effort fourni par le pied sur les pédales est intense, plus l’utilisateur est aidé par le système électrique. On ne peut donc plus parler de bien choisir son vélo électrique sans mentionner le moteur.

On pourrait penser que c’est le seul rôle que joue le moteur logé à l’intérieur du pédalier alors qu’il n’en est rien. Ce moteur sert aussi à booster l’équilibre du système en faisant baisser le centre gravité pour faciliter la conduite. Il s’en déduit de facon évidente que la conduite en est facilitée. On constate donc le système a une meilleure à faciliter à travailler plus longtemps. Vous avez donc un plus sur la démarche pour bien choisir son vélo électrique.

Vérifier le mode d’assistance, troisième conseil pour bien choisir son vélo électrique.

Il y a deux options possibles :

  • La première est l’assistance « tout ou rien » qui est généralement associée à un moteur annexe logé dans la roue et qui a pour mode de fonctionnement un principe assez simple. Le capteur de pédalage situé dans le pédalier s’occupe de détecter le désir de l’utilisateur et de le combler par une compensation électrique. C’est un effet de levier vraiment incroyable qui est apprécié de pas mal d’utilisateurs. En cas de défaut de conception de ce système, vous pouvez avoir l’impression de ne pas être synchronisé à votre engin à deux roues. La démarche est maintenant différente pour bien choisir son vélo électrique.

  • La deuxième est l’assistance progressive qui est à la charge du moteur dans le pédalier et qui tire son fonctionnement optimal de la présence d’un capteur de force. Avec un fonctionnement semblable à celui de l’assistance tout un rien, l’effort appliqué sur le capteur commande la réponse électrique du système. Le dosage de l’assistance a été fait d’une manière assez particulière qui favorise la maximisation de l’aise de l’utilisateur et de son confort. On ne peut donc plus parler de bien choisir son vélo électrique sans mentionner le mode d’assistance.

Vérifier l’autonomie, quatrième conseil pour bien choisir son vélo électrique.

En général, les fabricants de vélos électriques offrent des plages de données assez grandes. La raison d’un tel comportement réside dans le fait que le résultat final est fonction de plusieurs variables :

  • La masse du conducteur
  • Le terrain sur lequel le vélo servira
  • La direction du vent
  • La pression dans les roues
  • L’option à deux avec un enfant, etc

Dans le cas où la possibilité existe de traiter avec un service de location avant de se frotter à l’achat d’un modèle, il serait préférable de profiter de l’occasion. Au moins, en vous frottant préalablement à l’engin en question, vous serez plus aptes à tester ses hauts et ses bas. Des études menées sur les deux catégories de vélos citées plus haut ont révélé que les « tout ou rien » sont moins endurants que les vélos à assistance progressive.

Le drame dans les vélos électriques est que leur autonomie ne dure pas dans le temps. Par autonomie, vous aurez certainement compris qu’il s’agit de la résistance de leurs batteries. Il y a néanmoins certaines marques qui sont quand même restées fidèles à elles même et à leur popularité. On peut citer par exemple Bosch, Yamaha et pleins d’autres encore. Recharger une batterie de vélo électrique ne vous coutera que quelques centimes; ne craignez donc rien et mettez-vous à l’aise.

Vérifier les freins

freins de vélo

Les vélos électriques qu’on retrouve en circulation par les temps qui courent atteignent pour la plupart du temps une vitesse de 20 à 25 km/h et pèsent moins de 25 kg. Par conséquent il faudrait les pourvoir d’un bon système de freinage pour minimiser au maximum les risques d’accident. Pour cette raison, vous avez le choix entre 4 types de freins :

  • Les freins mécaniques fonctionnant à patins
  • Les freins mécaniques fonctionnant à disques
  • Les freins hydrauliques fonctionnant à patins
  • Les freins hydrauliques fonctionnant à disques

D’après une étude statistique menée sur des échantillons de vélos à assistance électrique, il ressort qu’il n’existe pas de facon formelle un type de freins qui puisse se différencier de facon claire des autres. Les modèles de vélos munis de freins mécanique à patins arrivent parfois à garantir un meilleur freinage que ceux dotés de freins hydraulique. On ne peut donc pas désigner un type particulier comme étant le meilleur type de freins.

Les freins hydrauliques sont plus difficiles à trouver en raison de leur prix élevé mais garantissent néanmoins un confort conséquent. Avec un petit effort mécanique, on enclenche le système de freinage qui ne tarde pas à répondre de facon favorable contrairement aux freins mécaniques qui nécessitent une force assez importante. La conséquence directe est que les freins hydrauliques nécessitent un entretien plus fréquent et plus complet.

Il faudra démonter le système au moins une fois par an histoire de libérer les bulles d’air qui pourraient être retenues prisonnières. Les freins hydrauliques à disques quant à eux auront besoin d’être revisités environs 2 fois chaque année. Notez que cette fréquence sera augmentée si vous vivez dans une zone où vous sollicitez vraiment le système de freinage.

Vous êtes maintenant assez outillés pour mener à bien le choix de votre vélo électrique. Si vous recherchez un équilibre physique en faisant du vélo, vous devriez essayer de le coupler à autre chose comme par exemple le sport à domicile. Vous aurez besoin de savoir pourquoi et comment louer un tapis de sport pour la maison.

Previous Post
Next Post

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.